Le Studio du coin
Posez le téléphone.Laissez parler.
Choisissez quelqu’un, posez le téléphone entre vous et laissez venir l’histoire.
Pourquoi commencer par la voix ?En savoir +
Parce qu’un téléphone posé sur la table se fait oublier. Sans caméra braquée sur elle, la personne parle souvent plus librement et la conversation retrouve son rythme naturel.
La vidéo reste possible, mais elle ne doit jamais être un obstacle. L’essentiel est la situation : deux personnes, un téléphone entre elles, une histoire.
Et les anciennes photos de la commune ?En savoir +
Une rue avant sa transformation, un commerce disparu, une fête, une école, une usine ou une scène de travail peuvent rejoindre l’archive avec trois repères : où, vers quelle année et que voit-on ?
L’objectif n’est pas de publier un album familial intime, mais de documenter la mémoire visible du territoire.
À chacun de choisir la trace qu’il souhaite laisser.
- 01Quelqu’un
à faire parlerChoisissez une personne qui a quelque chose à raconter.
Qui choisir ?En savoir +
Commencez par quelqu’un que vous connaissez : parent, voisin, commerçant, ancien habitant ou ami. Une personne ordinaire avec une scène précise à raconter vaut mieux qu’un témoin choisi pour son statut.
- 02Un coin
et une époqueRenseignez le lieu qui compte et la période concernée.
Pourquoi situer le récit ?En savoir +
Un souvenir prend son sens lorsqu’on sait d’où il vient : la commune, le lien de la personne avec ce lieu et la période racontée. C’est ce qui permet ensuite de parcourir l’archive dans le temps.
- 03Des cartes
si besoinTirez quelques amorces, ou laissez simplement parler.
Sont-elles obligatoires ?En savoir +
Non. Les cartes servent uniquement à lancer ou relancer la conversation. Si la personne sait déjà ce qu’elle veut transmettre, vous pouvez passer directement à son histoire.
- 04Sa voix rejoint
l’archiveAprès son accord, le récit rejoint l’archive de son coin.
Que devient le récit ?En savoir +
Il est relu avant publication, rattaché à la bonne commune et à la période indiquée, puis rendu consultable dans l’archive. L’accord pour les réseaux sociaux reste séparé et le retrait demeure possible.