01Amorce révélée
Question à découvrir
Faire parler
Choisissez quelqu’un qui connaît le coin. Les cartes vous aident à lancer la conversation ; le Studio vous accompagne jusqu’à la transmission.
Pas besoin de micro professionnel.
Un téléphone posé sur la table suffit.
Tirage citoyen
Trois cartes pour ouvrir la conversation.
Gardez celles qui résonnent, remplacez les autres.
Les cartes ne forment pas un questionnaire à terminer. Elles proposent des amorces concrètes — un lieu, une habitude, un personnage, un avant-après — capables de faire surgir une scène plutôt qu’une réponse abstraite.
Vous pouvez garder celles qui déclenchent quelque chose, remplacer les autres ou les laisser de côté dès qu’une vraie histoire commence.
Trois questions pour faire surgir des histoires de votre coin.
Le Studio du coin
Choisissez quelqu’un, posez le téléphone entre vous et laissez venir l’histoire.
Parce qu’un téléphone posé sur la table se fait oublier. Sans caméra braquée sur elle, la personne parle souvent plus librement et la conversation retrouve son rythme naturel.
La vidéo reste possible, mais elle ne doit jamais être un obstacle. L’essentiel est la situation : deux personnes, un téléphone entre elles, une histoire.
Une rue avant sa transformation, un commerce disparu, une fête, une école, une usine ou une scène de travail peuvent rejoindre l’archive avec trois repères : où, vers quelle année et que voit-on ?
L’objectif n’est pas de publier un album familial intime, mais de documenter la mémoire visible du territoire.
À chacun de choisir la trace qu’il souhaite laisser.
Choisissez une personne qui a quelque chose à raconter.
Commencez par quelqu’un que vous connaissez : parent, voisin, commerçant, ancien habitant ou ami. Une personne ordinaire avec une scène précise à raconter vaut mieux qu’un témoin choisi pour son statut.
Renseignez le lieu qui compte et la période concernée.
Un souvenir prend son sens lorsqu’on sait d’où il vient : la commune, le lien de la personne avec ce lieu et la période racontée. C’est ce qui permet ensuite de parcourir l’archive dans le temps.
Tirez quelques amorces, ou laissez simplement parler.
Non. Les cartes servent uniquement à lancer ou relancer la conversation. Si la personne sait déjà ce qu’elle veut transmettre, vous pouvez passer directement à son histoire.
Après son accord, le récit rejoint l’archive de son coin.
Il est relu avant publication, rattaché à la bonne commune et à la période indiquée, puis rendu consultable dans l’archive. L’accord pour les réseaux sociaux reste séparé et le retrait demeure possible.